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Pépite # 5 Le Message Caché du Partage du Pain de l'Affliction

Qu'est-ce que le pain d'Affliction? La Bible nous dit dans le Livre de l'Exode que ce pain sans levain, ce pain de misère mangé à la hâte la fameuse nuit de la 10e plaie d'Egypte et mangé aussi chacun des 7 jours que dura la fuite du peuple Hébreu jusque dans le désert du Sinaï, ET que YAHUAH nous instruit de manger à nouveau chaque année pendant la fête de MATZOT et même d'y associer des invités, est un pain qui cache un message précieux.

Quel plus beau message pour révéler le mystère et la substance de ce pain d'Affliction que celui tiré du mémoire de Primo Levi : 

“Se questo è un uomo” (Titre Italien) / Si c'est un homme(FR)

Mais qui est Primo levi?

Cette courte Biographie nous en donne l'essencePrimo Levi est àl'origine un Juif Italien, “docteur en chimie, rendu célèbre par son livre “Se questo è un uomo” / Si c'est un homme (1947), dans lequel il relate son emprisonnement au cours de l'année 1944 dans le camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz-Monowitz.”(Wikipedia). Ce n'est qu'en 1963 que ce témoignage autobiographique explosera et sera traduit dans plusieurs langues. “Le succès du livre, décrit comme « l’une des œuvres les plus importantes du vingtième siècle », ne s’est plus démenti dès lors, et il est considéré commeun pilier de la littérature de la Shoah, aux côtés de La Nuit d’Elie Wiesel et du Journal d’Anne Frank” (Wikipedia).

Voici le récit déchirant de ce que Primo Levi et ses compatriotes ont dû endurer à Auschwitz pendant l'Holocauste. Selon ce survivant de la Shoah / l'Holocauste, sa pire expérience, il l'a vécue à l'époque de l'évacuation précipitée des SS à l'approche des troupes russes en janvier 1945. Le dernier chapitre de son livre décrit les circonstances tragiquement célèbres qui conduisirent tous les prisonniers en mesure de marcher aux terribles «marches de la mort». Seuls les malades et ceux qui étaient trop faibles pour pouvoir endurer l'hiver glacial et les 20 kilomètres de marche prévus demeurèrent au camp. Abandonnés et livrés à une mort certaine dans l'esprit des nazis, ces Juifs quasi morts-vivants se retrouvèrent tous seuls pendant 10 longs jours et avec une maigre pitance et bien peu de bois et de charbon. Levi décrit en détail ses efforts répétés pour tenter d'allumer un feu afin de pouvoir réchauffer ses compagnons d'infortune, beaucoup d'entre eux, à l'article de la mort.

Il explique...

“Lorsque la fenêtre défoncée fut réparée et que le poêle commença à réchauffer l'atmosphère, il se produisit en nous tous comme une sensation de détente, et c'est alors que Towarowski (un Franco-Polonais de vingt-trois ans qui avait le typhus) fit cette proposition aux autres malades : 'pourquoi ne pas offrir chacun une tranche de pain aux trois travailleurs' ? Ce fut aussitôt chose faite”...

IL PRÉCISE :

“La veille encore, pareil événement eût été inconcevable. La loi du “Lager”  [camp] disait : « mange ton pain, et si tu peux celui de ton voisin » ; elle ignorait la gratitude. C'était bien le signe que le Lager était mort. Ce fut là le premier geste humain échangé entre nous. Et c'est avec ce geste, me semble-t-il, que naquit en nous le lent processus par lequel, nous qui n'étions pas morts, nous avions cessé d'être des Haftlinge [des détenus] pour apprendre à redevenir des hommes.”

En effet la notion de partage d'une quelconque forme de nourriture si minime soit-elle représente le premier pas qui va transformer un esclave en un être humain, et qui plus est, en un homme libre. Celui qui vit dans la peur du lendemain n'offre jamais son pain à son voisin mais celui qui accepte de partager sa nourriture avec un étranger à déjà su retrouver une lueur de confiance et une notion de chaleur humaine qui sont le fondement même de la reprise de l'espoir, cette flamme qui anime notre âme et notre esprit.

ET c'est ainsi que l'affliction la plus tragique se métamorphose en liberté délicieuse.

Examinons enfin la définition très juste de la véritable liberté selon le grand rabbin Lord Sacks :

“La liberté n'est pas simplement la capacité de choisir de faire ce qu'on veut

tant qu'on ne fait pas de mal aux autres.

Elle est le fruit de la notion de solidarité qui conduit celui qui a plus qu’il n'a besoin

à partager avec celui qui en a bien moins.

En apportant notre aide aux nécessiteux

et en ouvrant nos bras à ceux qui sont dans la solitude,

nous leurs apportons la liberté

et, avec la liberté,

Dieu!”

Yahshua, notre Messie révélé dans le "pain d'affliction"...

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